Virevolter avec un pétale – mon expérience vidéoludique avec Flower

(article déjà publié sur le dernier des blogs dans la rubrique ‘mes jeux’)

Je fais partie de ces gens qui ont le besoin compulsif de bouger la manette dans tous les sens dès qu’ils jouent à un jeu. Le paroxysme peut être atteint, pour ma part, lorsque je m’essaie à devenir pilote de course, jeux de simulation dans lesquels j’excelle de nullité.

Le jeu Locoroco sur PSP est d’ailleurs source de terreur chez moi, son gameplay consistant simplement à faire pencher le décors du jeu grâce aux ailettes L (Left vers la gauche) et R (Right vers la droite) pour faire rouler son locoroco (boule jaune) d’un bout à l’autre du décors. A priori d’une simplicité enfantine, ce jeu devient pour moi d’une difficulté olympique puisque je penche systématiquement la console vers la droite ou vers la gauche en même temps que j’appuie (fort) sur l’une ou l’autre des touches.

La Wii a donc été il est vrai une bouffée d’oxygène pour tous les compulsifs du geste, je n’ai d’ailleurs jamais tant brillé sur l’asphalte que lorsque je manie un caribou dévalant une piste glacée ou une moissonneuse batteuse dans le jeu, Les lapins crétins font leur show, mais est-ce la wiimote ou les règles crétines du jeu qui me permettent de diriger convenablement une de ces bestioles ?

C’est avec le jeu Flower que j’atteinds pour la première fois une parfaite symbiose : mon corps, ma manette, ce moi augmenté s’unit pour devenir pétale.

Ce jeu me procure une pure extase, je me déplace grâce au sixaxis de ma dualshock 3, je navigue donc juste en penchant ce qu’il faut ma manette dans un sens puis l’autre incarnant alors le courant d’air qui fait voler à son gré un petit pétale…

Le jeu est très joli, son esthétique est légère et douce, d’un pétale à l’autre notre courant s’étoffe en ouvrant une à une les fleurs de la plaine, ces enchaînements (nous sommes toujours dans un jeu) provoque de courtes cinématiques où on voit par notre action la plaine reverdir ou s’assainir.

La musique du jeu est un autre de ses points forts car chaque fois qu’on accroche un nouveau pétale, une note cristalline sonne, différemment selon l’espèce de la fleur. Il est possible d’accélérer notre courant d’air en appuyant de manière continue sur une touche de notre convenance, pouvant ainsi jouer avec le rythme et l’intensité des notes qui s’envolent sur notre passage.

J’ai fini ce jeu d’une seule traite tellement il est hypnotisant (de par ses qualités graphiques et sonores, et son gameplay immersif) et j’ai eu peine à décrocher des vidéos de démonstration du jeu pour accompagner ce court article.

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Un commentaire pour Virevolter avec un pétale – mon expérience vidéoludique avec Flower

  1. Ludovic 815 dit :

    Super article et super jeu ! j’avais adoré également ! (mais si souvient toi Sophie, j’en avais parler dans mon projet tutoré :p)

    Allez a bientot 🙂

    J'aime

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